Cet album est fascinant...Quand je l'ai écouté pour la première fois il m'a carrément catapulté trente cinq ans en arrière, à mon époque Peace & Love, guitare sans housse sur l'épaule, fleurettes coincées dans le bandana et nu-pieds à la Jésus.
Tout à fait le genre de musique qu'affectionnait Marie-Jeanne les soir de veillées autour d'un feu de bois.
Délicate comme du riz safrané, avec quelques petites notes épicées qui brûlent les papilles au détour d'une harmonie.
Qui fait un peu tourner la tête et voir les étoiles comme si on pouvait les toucher dès lors qu'on se laisse emporter par les arpèges de la harpe.
J'affectionnais particulièrement ce style de musique planante et hypnotique, cette "musique voyage" à moindre risque.
Pas besoin de champignons rigolos ni de farigoulette d'arrière cours pour partir dans un trip hallucinogène. Il suffit d'accorder le rythme de son coeur au martèlement des percussions, de se laisser porter et de flotter délicieusement le long de chemins poussiéreux.
Mais n'allez pas croire que cette musique ne sent que le patchouli. Elle sait aussi être violente à certains moments.
Tout à l'image de l'Inde à laquelle elle me fait songer immanquablement.
Fairyland c'est
la musique de l'enfance. Et oui…
Samael c'est tout noir. Lugubre. Tordu.
Étouffant. Sinistre.
Pas facile d'en parler mais bon... Alors je vais procéder
titre par titre.
On lit vraiment tout et n'importe quoi sur cet album. Et comme je
suis une adepte du n'importe quoi je me dis "pourquoi ne pas apporter ma petite pierre à l'édifice".





J'adore l'atmosphère de cet album. C'est
un grand voyage en train.
Vous avez le choix.
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