Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 09:58

Épique à souhait, puissant, dynamique.

Terriblement bien équilibré avec un clavier va-t'en guerre de haute volée et des chœurs non moins vigoureux.
Tout est soigné à l'extrême, des guitares à la batterie, pour donner une impression de virilité, d'énergie et d'invulnérabilité.
 Même sur les passages les plus "tranquilles" la voix gutturale a un côté ardent qui transcende et fait taper du pied.

Un album festif et musclé qui donne envie de brailler dans la tempête aux côtés de ces gaillards du grand nord.

A faire tourner en boucle pour se donner de la force et du tonus.

Repost 0
Published by maynine
commenter cet article
24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 15:31
La première écoute d'un album de SYLVAN relève quasiment du rite pour moi.
Je choisis un moment où je sais n'être dérangée par personne, je m'isole. Pour un peu je couperais mes téléphones.
 Je me mets en condition.
Cœur grand ouvert, sereine, détendue, yeux fermés, je regarde…
Je sais que je vais vivre un grand moment, un instant de parfaite communion, un de ces instants familiers, intimes, jamais vécu mais déjà connu par cœur.
Vous savez, comme ces rêves dont nous sommes certain au fond de nous qu'ils sont la réalité tellement ils sont le reflet de notre personnalité. Comme ces promenades faites pour la première fois dans un jardin étranger dont nous connaissons pourtant les moindres recoins, où rien ne nous surprend et tout nous ravis.
L'harmonie parfaite, la symbiose.

"Force Of Gravity" est certainement jusqu'à présent l'album le plus poignant de SYLVAN. Il y a une telle conviction, un tel désespoir dans la voix de Marco Glühmann, que ça en devient douloureux.
Tous les sentiments y sont exacerbés, déchirants, dramatiques.

Le titre éponyme est dans la pure veine de SYLVAN, profond, lourd, déterminé. Je retrouve mon pays, mon jardin magique.
Cette batterie puissante, solide, véritable rail qui souligne si bien la fragilité et la chaleur de la voix. Un piano aérien qui virevolte en arpèges. Une monté en puissance inouïe qui s'achève en une déchirure.

Je m'installe confortablement.

"Follow Me" est d'une violence extrême, il vous arrache le cœur, vous projette contre les murs d'une prison acérés des larmes de vos plus grandes douleurs. Aussi émouvant que le "Ne me quitte pas" de Jacques Brel. Mon dieu… cette voix, je la suivrais au bout du monde moi.

"Isle In Me" console et soigne. Apaisant, léger, calme après la tempête. Une île brillante, étincelante, flaque d'eau au milieu d'une terre aride où je plonge avec délice en fermant les yeux.

Cette île j'ai bien l'intention de la visiter de fond en comble. Les chemins y sont paisibles et frais, on y rencontre de créatures diaphanes et délicates.

"Embedded"
s'envole… Balade de deux papillons légers et gracieux, fusion intime dans une allée ombragée, vert tendre, gémination amoureuse et tendre.

"Turn Of The Tide"
roule dans des galets ruisselants, me prend et me rejette, me berce et me violente tour à tour, m'entraîne dans son courant de sanglots pour m'abandonner de nouveau sur une grève submergée d'un silence douloureux et torturé. ("From The Silence")

Que dire de "Midnight Sun" si ce n'est que SYLVAN y accueille pour la première fois une voix féminine en premier plan dans un registre légèrement jazzy surprenant mais tout à fait réussi.

"King Porn" est le titre spécial basse. Un morceau qui devrait faire tomber à genoux tout bassiste digne de ce nom. Il y a là une telle majesté, une telle puissance... Sebastian Harnack magnifie la voix de Marco comme rarement dans un album du groupe. Un morceau qui aurait très bien pu être l'apothéose finale.

" Episode 609", céleste, ondoie gentiment, un grand classique du groupe, harmonieux, narratif, un peu languissant, déclinant tout un camaïeu romantique.

"God Of Rubbish", fougueux, impétueux, bouillonnant de force et d'énergie nous reconduit résolument vers la réalité.

Dernier regard embrassant cette île paradisiaque avec "Vapour Trail", voluptueux, presque charnel, et le rêve s'efface doucement dans la nuit… Terminant ce fabuleux voyage sur le grand huit de nos vies…
Repost 0
Published by maynine
commenter cet article
20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 15:37
"Etrange et beau".
 J'aurais plutôt appelé ça "Gazoline et p'tites pépées" ou "Marie Jeanne et la maison bleue accrochée à la coline..." ou encore "Même les anges doivent apprendre comment voler".

Ah vous voulez du cambouis? ( mais avec le savon qui va avec ). Des mecs virils? ( mais en réalité tendres comme des Chamallows ) Des filles girondes? ( aux cœurs de midinettes ) Du patchouli? Du Gazoline and Love? Vous allez être servi!

Dans le genre retour vers les années fleurs on a rarement fait mieux.
Ça parle d'amour, de filles qui se trémoussent en aguichant tous les males du garage, de rêves impossibles, de sexe, de terre promise et de nirvana interdit.
C'est candide, ingénu, un peu bluette, ça parle de feu intérieur, d'étoile et de passion sur fond de bruit de moteur de pétrolette. Ça a la fraicheur des amours de vingt ans qui se la jouent affranchies en laissant libre cours à leurs désirs les plus brulants.
On prie en chœur pour un monde meilleur, on décline ses péchés, on invoque la pitié comme au temps béni de Woodstock. Mi tribal, mi incantation, on danse avec des anges balançant leurs soutiens-gorge par-dessus les barricades.
Pas la peine de cadenasser vos cœurs, Mai soixante huit est de retour et vous allez succomber aux effluves désuets des champignons hallucinogènes.
Pour un peu je monte au grenier fouiller dans mes vieilles malles à la recherche de mes robes à fleurs et mes nus pieds. Que du bonheur pour une vieille soixante-huitarde.
Juste ce qu'il faut de guitare sèche, un soupçon de clavier, du tambourin en veux tu en voilà, des chorus un tantinet Gospel, non mais sérieux, je sens des pâquerettes repousser sur ma tête là!

Un bien bel album de balades romantiques et idéalistes sur fond de chevauchées gentiment sauvageonnes. J'adore.
Repost 0
Published by maynine
commenter cet article
9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 22:54
La rive. Quel joli nom...
Mystérieux. Secret. Romantique.
Promesse d'aventures évoquant tant de pays inconnus.
Qui suggère une autre grève, de l'autre côté, là bas...
Allons nous franchir des flots tumultueux et sombres ? Allons nous devoir lutter à contre-courant ? Chaos effrayant et fiévreux. Ou allons nous nous laisser glisser doucement au gré d'une eau profonde et limpide ? Cabotage léger et gracieux.
Quelle singulière rivière tour à tour violente ou tranquille. Puissante ou éthérée.
Comme si un tourbillon nous entraînait au plus profond, ballotté, malmené, au bord de la noyade jusqu'à toucher le sable du fond et y donner un coup de pied pour remonter à la surface, reprendre le cours élégant du voyage.
Chaque album de RIVERSIDE est ainsi, allées et venues entre violence et douceur, ondulations impressionnantes entre deux mondes. Remise en question permanente de notre assurance et de nos certitudes.
J'aime cette musique, cette lutte, cette impression de danger imminent qui met tous les sens en alerte, me chahute au plus profond, puis me reprend paisiblement par la main, calme mon cœur, me remporte au sommet des flots, accompagnant mes errances insaisissables...
Repost 0
Published by maynine
commenter cet article
13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 15:56
Cet album est fascinant...
Quand je l'ai écouté pour la première fois il m'a carrément catapulté trente cinq ans en arrière, à mon époque Peace & Love, guitare sans housse sur l'épaule, fleurettes coincées dans le bandana et nu-pieds à la Jésus.
Tout à fait le genre de musique qu'affectionnait Marie-Jeanne les soir de veillées autour d'un feu de bois.
Délicate comme du riz  safrané, avec quelques petites notes épicées qui brûlent les papilles au détour d'une harmonie.
Qui fait un peu tourner la tête et voir les étoiles comme si on pouvait les toucher dès lors qu'on se laisse emporter par les arpèges de la harpe.
J'affectionnais particulièrement ce style de musique planante et hypnotique, cette "musique voyage" à moindre risque.
Pas besoin de champignons rigolos ni de farigoulette d'arrière cours pour partir dans un trip hallucinogène. Il suffit d'accorder le rythme de son coeur au martèlement des percussions, de se laisser porter et de flotter délicieusement le long de chemins poussiéreux.
Mais n'allez pas croire que cette musique ne sent que le patchouli. Elle sait aussi être violente à certains moments.
Tout à l'image de l'Inde à laquelle elle me fait songer immanquablement.
Repost 0
Published by maynine
commenter cet article
30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 15:50
Fairyland c'est la musique de l'enfance. Et oui…

Ecoutez bien. Qu'entendez-vous dans leur musique?
 Allez, soyez honnêtes...

Que vous soyez romantiques comme une midinette un soir de printemps. Vindicatif comme un trVe warrior de la mort qui tue dans votre veste à patches, bringuebalant toute une quincaillerie de bracelets à clous.
Que vous soyez doomie maquillé comme une voiture volée et percé comme une passoire à nouilles ou Goth falot, évanescent et phtisique comme la Dame aux camellias. Vous avez tous un point commun.
Il y a tout au fond de vous, bien caché derrière le "paraître", un gosse de huit ans qui n'a rien oublié de ses aventures imaginaires.
Doux rêveur effacé et craintif ou gamin hyperactif et turbulent, chacun a vécu ces aventures fabuleuses.
En équilibre sur un rebord de trottoir, dominant un précipice vertigineux où grognait un torrent faramineux, armé d'une épée en carton et coiffé d'un heaume de papier, vous pourfendiez victorieusement des monstres colossaux sous le regard énamouré d'une princesse aux joues maquillées de chocolat.
 Le monde vous appartenait, fier et altier, à la tête d'une armée de poulbots superbes et reniflards dans la cour de récréation.
Embarqué avec vos compagnons d'arme sur un galion de caisses d'emballage vous parcouriez les océans peuplés de chimères et de croque-mitaines hideux et féroces. Mais fi du danger, vous chantiez à tue-tête, bravant tous ces titans gigantesques.
Il y a tout ce qui a bercé notre enfance dans la musique de Fairyland.
Les donjons mystérieux, le bruit assourdissant des batailles, le chant des sirènes, les cavalcades héroïques, les contes chuchotés le soir, les fées gracieuses et les gnomes pétillants, les vaillants chevaliers et les rois cruels, les princesses, les forêts magiques et inextricables.

Qu'on aime ou pas ce style épique et symphonique, c'est une musique fougueuse, exaltée, exubérante et passionnée, merveilleusement interprétée. Savourons de surcroît qu'ils soient français, c'est suffisamment rare pour être signalé.

Fairyland c'est l'éternel recommencement. C'est l'enfance, la candeur, la force de l'innocence. C'est la musique intemporelle, celle qui nous permet d'oublier que nous sommes devenus adultes.
Repost 0
Published by maynine
commenter cet article
27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 16:26
Samael c'est tout noir. Lugubre. Tordu. Étouffant. Sinistre.

Ce n'est pas vilain hein, attention, c'est puissant, rythmé comme un métronome, ça vous prend au ventre jusqu'à en avoir mal.
Ce n'est pas de la rigolade, ça fiche la trouille tellement c'est percutant, tranchant comme un cran d'arrêt jaillissant un soir de pleine lune dans une rue mal famée.
Ça semble venir d'un autre monde où la pitié n'a pas sa place.
On y entre à reculons, en baissant la tête à la première note de peur de prendre un mauvais coup. C'est qu'il n'a pas l'air de plaisanter le gars qui chante... bon sang quelle voix sépulcrale. 
Atmosphère de fin du monde puissante, froide et lourde où on s'embourbe jusqu'à l'asphyxie.
J'aurais arrêté dès le premier titre si il n'y avait pas derrière tout ce magma effrayant quelques belles envolées épiques, quasi symphoniques. Ce petit plus qui donne envie de rester même si on est mort de trouille et glacé jusqu'aux os.
Repost 0
Published by maynine
commenter cet article
22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 20:58

http://16bitgen.files.wordpress.com/2010/01/mastodon-crack-the-skye.jpg?w=455Pas facile d'en parler mais bon... Alors je vais procéder titre par titre.

Oblivion

Une intro très sombre. Désespérée et douloureuse. Avec un refrain plaintif.
Pour moi ça sonne violet foncé. Seuls les soli se détachent un peu plus lumineux mais tout de même bien tirés vers le sombre par le jeu de la batterie extrêmement lancinant.

Divinations
Encore plus sombre. La voix tire la musique vers le haut à certains moments, puis la brinquebale vers les abîmes à nouveau. Ça roule comme un feu infernal.

Quintessence
Tiens. Un peu plus de légèreté... Pas beaucoup hein, on reste tout de même dans le douloureux, mais la musique semble prendre un peu d'essor.
Toujours cette impression de tourbillon. Comme si le chanteur se buttait contre des parois transparentes, espérant enfin les traverser mais toujours retiré vers l'arrière sans ménagement. On a envie de l'aider mais les riffs de guitare le rattrapent et flanquent tout le monde au sol.

The Czar
Ah enfin! Un peu de fraîcheur. Enfin disons plutôt qu'on sort de la fournaise. On va y arriver à force... Le rythme devient un peu plus paisible, plus posé. Ce n'est pas franchement gai gai mais la bataille semble être en suspend. Le violet violent cède le pas à quelques lueurs mauves. Attention hein on est pas encore dans la bluette mais ça permet de respirer un peu.
Et flute! Raté... Ça vire au rouge sang. Bon dieu qu'elle est lugubre cette batterie.
Nous assistons à une lutte. La guitare et la voix tirent vers le haut, on entre-aperçoit un peu de lumière, mais la basse et la batterie tirent inexorablement vers le sombre.
Suspens...

Ghost of Karelia
Et c'est reparti pour la rengaine infernale. Le martèlement démoniaque et hypnotique anéanti tout espoir. Un véritable travail d'orfèvre. Je suis très mal à l'aise mais quel beau boulot ! C'est magnifiquement bien senti.

Crack the Skye
Désespérant. Désespéré. Infernal. De plus en plus rouge. Pas la moindre lueur. La spirale morbide grossi, véritable tornade meurtrière.

The Last Baron
Peut-être était-ce la tempête avant l'accalmie... On semble aller vers un peu plus de paix. Du moins on perçoit quelques couleurs moins tranchées. Plus paisibles, même si ce n'est pas vraiment très joyeux. La voix est plus "bleue", plus ouverte et les percussions virent enfin au jaune ( pas un jaune éclatant mais ça devient nettement plus supportable ).

~~~~~~~~~~~~~~~~~


En résumé, un album feu et rouge sang qui traduit très certainement une grande souffrance.
J'ai envie de regarder au delà. Il y a certainement de belles couleurs un peu plus loin mais rien à faire je n'y arrive pas.
Ce n'est pas ma tasse de thé mais c'est de la belle ouvrage dans le genre.

Repost 0
Published by maynine
commenter cet article
22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 20:47

   On lit vraiment tout et n'importe quoi sur cet album. Et comme je suis une adepte du n'importe quoi je me dis "pourquoi ne pas apporter ma petite pierre à l'édifice".

Cybion est un OVNI. Une espèce d'animal mythique venu d'on ne sait où. Le genre de musique qui ne fera jamais l'unanimité.
Trop influencée. Trop compliquée. Trop illuminée. Trop "pour initiés". Pas assez Death. Pas tout à fait Prog. Pas assez black. Qui lorgne trop du côté de Dream Theater, de Cynic, de In Flames, Beyond Twilight ou qui sais-je encore.

Voyons voyons… Comment aborder le sujet alors?

Il serait léger de dire que cette musique est expérimentale. Elle n'est pas non plus franchement "assise" dans les styles que nous avons l'habitude d'écouter.
Progressive? Mwoué… Le terme n'est même pas assez précis.
Elle l'est dans la succession foisonnante de styles, dans le parti pris délibéré de particulariser chaque morceau. Chacun semblant avoir sa vie propre. Tantôt jazzique, tantôt sombre à la limite du Death metal, tantôt romantique et douce comme du Ayreon, tantôt tribale, tantôt Black.
Mais il y a tout de même un fil conducteur. Compliqué certes, mais une telle ambiance qui vous porte d'un bout à l'autre, hypnotisante, magique, fait qu'il doit bien y avoir bel et bien une histoire là-dessous!
A vous franchement parler je n'ai rien compris. J'ai pourtant décortiqué chaque titre, réécouté les différents groupes dont on dit que Kalisia s'est inspiré, j'ai mélangé, commencé par la fin, pioché au hasard, repris du début à la fin.
Rien à faire.
Pour une fois que je voulais analyser, donner un avis réfléchis, c'est encore plus raté que d'habitude.

Alors je vais tout simplement vous dire mes couleurs.
Ma première image est celle d'un patchwork, mais pas un de ces plaids confortables et moelleux dans lequel on s'enroule.
Non. Cybion est d'une étoffe à la fois somptueuse et précieuse comme une traîne royale, une de ces parures qui traverse les siècles, marquée par des histoires de pouvoir et en même temps aussi rugueuse et grossière qu'une couverture de soldat usée jusqu'à la trame et tâchée du sang et des larmes des hommes.
Cybion est aussi d'une étoffe encore inconnue sur notre planète, une matière avant-gardiste qui résiste aux températures des hautes sphères, glacées ou brûlantes.
Cybion est brillante comme une boule à facettes dans une boite de nuit, lumineuse comme une étoile filante, aussi éphémère dans l'empreinte qu'elle laisse dans le ciel et aussi éternelle dans celle qu'elle laisse au fond de nos rétines. A la fois familière et tellement surprenante.
Je ne peux vous en dire les couleurs tant elles sont nombreuses.
Il y a là toutes celles que je vois d'habitude et une foule d'autres qui m'étaient parfaitement inconnues jusqu'à présent comme si je découvrais une autre planète et où je ne retrouve rien de ce qui est mon paysage familier.

Vous voilà bien avancés n'est-ce pas…

Et bien c'est comme ça.
Ecoutez en fermant les yeux. Débarrassez vous de tous vos repères terriens et laissez vous emporter par cet OVNI et je pense que vous découvrirez vous aussi votre monde parallèle.
Repost 0
Published by maynine
commenter cet article
23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 18:01

Attention graine de loulou…

Tout à fait le genre de musique à écouter dans la rue, baladeur sur les oreilles, le mégot aux lèvres en mâtant les filles avec les potes.

Ça sent le cuir des blousons râpés jusqu'à la couenne, ça pétille comme les patches cousus maladroitement sur les jeans déchirés (on peut tout de même pas demander ça à môman…)

On se la pète grave en alignant les burns le soir dans la cité. Juste ce qu'il faut pour embêter les bourgeois sur leurs balcons et ne pas se faire embarquer par les flics.

"On dirait qu'on est des caïds", avec la voix éraillée juste un brin, mais y a du boulot là dedans hein mine de rien, c'est peaufiné aux petits oignons et  ça joue sévère. Du lourd, tanguant du pur rock au blues en passant par le metal entre deux gorgées de whisky.

On gueule. On se marre pour n'importe quoi. On en a rien à foutre de rien. On est vivant et on le fait savoir haut et fort. Libres. Sans limite. Révoltés. Bikers à fond les gaz.   

Du Motörhead en plus élégant. Du Mötley Crüe en plus sauvage.

 Rock'n'roll attitude !

Repost 0
Published by maynine
commenter cet article

Présentation

  • : MuSiQuEs Au BoUt D'uN PiNcEaU.
  • MuSiQuEs Au BoUt D'uN PiNcEaU.
  • : Parfois en fermant les yeux on entend des couleurs...
  • Contact

Peintanotes.

 

Quand la musique devient couleurs...

Si lorsque vous jouez sur un piano chaque note évoque pour vous une couleur.
Si chaque son s’affiche en vert, rouge ou légèrement bleuté de façon irrépressible et incontrôlable.

Si la musique vous prend par le bout des cils jusqu’à vous promener sur un arc en ciel en secouant des poussières d'étoiles.

Alors nous partageons le même trésor.

D’aucuns diront que nous sommes fous ou pour le moins illuminés mais vous et moi savons que ce « don » est magique. 

Recherche

Musichromie.

Un jour je me suis rendu compte que j'entendais en couleur.
Il parait que ça s'appelle la synesthésie.  

En Salles.