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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 14:24

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQG6Gh19W9WenCX4ZZ0I7XaYUV44SSO1WUMhaNRim4QXgiy-JAYjgRhapsody c'est sans surprise depuis des années et c'est tant mieux.

On est en pays connu.


Toujours ces envolées lyriques, ces chœurs somptueux, ces allusions à des airs du répertoire baroque, ces cavalcades et ces batailles épiques qui n'en finissent pas.
Une musique qu'on écoute la main sur le cœur en se prenant pour le héros d'une princesse ou d'un royaume enchanté à conquérir.
Tous les ingrédients propices à jouer aux chevaliers de pacotille, combattants dragons et félons, sont là.
Quelques airs chuchotés pour appuyer l'atmosphère médiévale de sombres oubliettes.

Des cliquetis d'épées et des brouhahas d'échauffourées qui vous transportent directement dans les vastes champs de batailles dont vous sortirez le front nimbé d'une gloire d'opérette.


On retrouve ici tout ce qui fait que Rhapsody est ce qu'il est. Il y a des ritournelles fraiches comme des matins de printemps, des antiennes tristes comme des chagrins d'amour, de la passion, de la légèreté, des grands sentiments, des déclarations fiévreuses et exaltées, de la fantaisie, du désir, de l'énergie, de la romance...
Même cette voix horripilante d'un roi de carton pâte manquerait si elle n'y était pas.


C'est symphonique, extravagant, puissant, ampoulé, grandiloquent, ambitieux et inspiré... Du Rhapsody quoi !

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 22:34

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSj6ip90X_Brfv4iuqFGe1zDtwZhzaZvxsGZ1G6E_PB-CRja375

 

Mon dieu que c'est long... Ça n'en fini pas...

C'est rengaine au possible, on a l'impression d'écouter cinquante fois le même morceau. Et cette moissonneuse batteuse qui n'en fini pas de s'exciter à tord et à travers...
Il y avait pourtant matière à faire quelque chose d'exceptionnel. Tolkki, Matos, Kusch... du beau linge, avec des personnalités qui auraient pu s'entrechoquer en une pluie d'étoiles.
Mais voilà.... ce n'est qu'une succession d'airs téléphonés, convenus, attendu, sans éclat.
Je suis déçue.

Ce n'est qu'un paradis artificiel sans magie, une symphonie sans âme.

De la technique, froide et parfaite, mais sans magie la technique n'est rien qu'une sale manie.

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 21:50

 

 http://08.wir.skyrock.net/fcb/michelserry/pics/2978283425_1_3_474gBa1r.jpg?w=250« Silence… Moteur... On tourne ! »

 

En un instant vous voilà projeté sur un plateau de cinéma digne des grandes mises en scène à la Cecil B. DeMille…

Cavalcades. Échauffourées héroïques. Claquements des heaumes. Sifflements de flèches. Cris… Hymnes glorieux, roulements de tambours menant à la bataille. Assauts homériques. Étendards et olifants. Corps luisants de sueur. Amitiés viriles. Amours chevaleresques… Vous frapperez du glaive sur vos boucliers, à l’unisson des valeureux guerriers, remplis d’enthousiasme et de courage. Le front nimbé de rêves de conquêtes et de gloire.

 

 Tout y est. « Lève-toi et combats ! »

 

« Coupez ! Elle est bonne. On la garde ! »

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 20:49

http://www.metal-archives.com/images/2/8/0/2/280223.jpg

 

Par ces temps de frimas qu'il est bon de se réchauffer au brasier de ces vigoureux teutons!

A mi-chemin de l'épopée médiévale et des fêtes de tavernes viriles et ardentes on ne résiste pas à leur musique généreuse et énergique.

Ce ne sont qu’hymnes musclés et puissants, cavalcades héroïques et brouhaha de batailles effrénées sur des plaines qu'on imagine immenses et glacées.

Mais au détour d'une échauffourée ces valeureux guerriers savent aussi ouvrir leur cœur en se laissant aller le temps d'une surprenante balade.

Une musique gaie, enjouée, déterminée, tour à tour vive comme la fournaise ou mordante comme la neige.

 

Métal Folk Viking puissant et revigorant !

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 00:36

http://i31.servimg.com/u/f31/11/71/01/78/penelo10.jpg

 

On a parfois la chance de rencontrer les auteurs de ses compagnons d'insomnies.
Je viens d'avoir cette chance et je dois dire que coudoyer un écrivain ne serait-ce que le temps d'un week-end est absolument passionnant.
Après avoir échangé quelques mots courtois sur Internet avec le vouvoiement qui sied aux gens de bonne compagnie figurez-vous que j'ai enfin pu rencontrer ce personnage que je connaissais par ouïe dire depuis une bonne dizaine d'années.
Décidément Internet m'épatera toujours…
Me voici donc le temps d'une fête en présence de cet individu qui attisait ma curiosité depuis si longtemps.
Jeune homme charmant, pour ne pas dire charmeur, cultivé, drôle, élégant tant dans sa conversation que dans son allure. D'une simplicité évidente que j'ai tutoyé d'emblée. Il ne pouvait en être autrement.
Rencontrer des personnages après les avoir côtoyé virtuellement me passionne.

C'est une aventure humaine pleine de surprises, un rendez-vous fascinant. Découvrir physiquement quelqu'un, confirmer ou infirmer l'idée que j'avais de son caractère, est un événement que je savoure chaque fois avec délice.
Nous n'avons pas parlé littérature durant ces quelques jours, juste un échange de point de vue sur la préciosité de la possession d'un manuscrit par rapport à celle d'un livre broché, abouti et diffusé mais j'ai pu le voir évoluer dans une assemblée joyeuse et hétéroclite, apprécier sa faculté d'adaptation à ses interlocuteurs, la plupart ne le sachant même pas écrivain, l'écouter plaisanter, le voir faire la connaissance de nos hôtes et de leurs invités, évaluer sa curiosité envers ses semblables.
J'étais l'observatrice de l'observateur.
Il était convenu que Jésus Manuel Vargas me remettrait son livre lors de cette rencontre. Ce qui fut fait à l'instant même de son départ. Je m'emparais donc de ce précieux ouvrage "Pénélope Andalouse" en promettant de lui en rendre une critique sincère au plus tôt.
J'ai littéralement dévoré ce livre d'une traite la nuit suivante. Je ne vous en raconterai pas l'histoire vous laissant la chance de la découvrir vous-même.
Comme à mon habitude quand un ouvrage m'accroche le cœur à la première lecture ma propre plume court sous chaque ligne imprimée dans un deuxième parcours. J'ai annoté cette histoire dans l'avion qui me rapportait chez moi.
Ombrage appliqué et léger au crayon à papier, déposé sans appui, afin que chacun des mots et des pensées de l'autre deviennent miroir des miens.
Chemin à l'envers, appropriation consciencieuse et attentive, reconstruction méticuleuse de mon être au travers de l'offrande des mots donnés par un autre.
Apostilles respectueuses et affectueuses qui témoigneront de ma lecture.
Je relis dans la foulée et ma mémoire encore empreinte de sensations va rechercher la fraîcheur et la vérité de la première lecture.
Ne surtout pas laisser échapper ce premier jet, cette première impression, dans les deux sens du terme, je vais revêtir ces mots comme on enfile un pull confortable et familier.
Dès les premières lignes les images et les odeurs se carambolent. Écriture automatique, enchaînement foisonnant de pensées qui se bousculent et se croisent comme autant de poussières virevoltant dans un rai de lumière pénétrant une pièce sombre par un trou minuscule dans un volet écrasé de soleil.
J'aime cette idée que mes mots viennent des airs dans cet avion, de ce non-lieu, faille spatiale, en mouvement permanent, répondant aux siens issus d'un instant immobile de sa vie, faille temporelle sur une terre chaude et odorante. Comme un trait d'union à mi-ciel sur le chemin qu'a parcouru son "abuelita".
J'aime l'idée qu'un court instant mon ombre s'est posée dans l'empreinte de ses pas vers les nuages, silhouette immatérielle à peine entrevue, ou était-ce un rêve, et que je me suis appropriée.
Avez-vous remarqué que l'on répugne à détruire un livre ? Hors les ignobles autodafés, après les avoir lu, on les range, on les prête, on les vend, on les cache ou on les expose, mais jamais on ne les détruit.
J'aime l'idée qu'un jour ce livre émargé de ma main attisera la curiosité de celui qui en héritera au hasard et que l'histoire de cette aïeule, cette grand-mère, que j'imagine douce et ronde comme une pomme parfumée, forte et frêle à la fois, deviendra sienne.
Les mots sont forts. Les sentiments sont légers, délicats et purs. Les siens comme les miens. D'une plume à l'autre. D'une pensée à l'autre.
Ce recueil d'amour et de poésie douloureuse et tendre a ré ouvert ma propre histoire et il me plait à croire que nos grands-mères respectives tricotent ensemble, là haut, les grandes écharpes blanches qui adoucissent le ciel, le soir, quand nos pensées vont vers elles…
J'aime l'idée que d'autres petits enfants vont s'approprier cet hommage, des enfants comme Jésus Manuel Vargas ou des déjà grands-mères comme moi et que de proche en proche, de témoin en témoin, d'amitié en amitié ce livre va adoucir le chagrin du partir.

Parce qu'il peut aussi y avoir des poussières d'étoiles dans les mots.

Merci Jésus Manuel Vargas.

 

( http://livre.fnac.com/a2809751/Jesus-Manuel-Vargas-Penelope-andalouse )

 

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 15:40

Atlantia.jpgUn très bon cru que ce dernier Mägo De Öz.

 

Toujours ce dynamisme échevelé qui donne envie d'apprendre l'espagnol pour chanter à tue-tête avec eux.


Ils sont tour à tour grandiloquents, amusants, épiques, romantiques, folkloriques. On entre dans l'histoire avec bonheur, on palpite avec eux.
Les quelques incursions dans des styles totalement décalés (quasi rap ou jazz à certains moments) sont très bien amenées et fort drôles.
Sans compter que ce sont de sacrés musiciens et que toute la partie chant est magistralement interprétée.
Avec un José Andrëa toujours aussi fougueux. A noter une partition plus importante que d'habitude accordée à Patricia Tapia il me semble.


Je me demande ce qu'ils vont bien pouvoir inventer comme mise en scène démesurée pour accompagner ce livret. Certainement quelque chose de complètement déjanté et fantastique au vu de la pochette.
Et puis quelle audace d'arriver à rendre hommage à J-S Bach dès le deuxième titre... (Suite n°2 en si mineur BWV 1067 "Badinerie").
Il n'y a guère qu'avec eux que ça passe sans être prétentieux ni ridicule.

Je les veux en France !

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 14:36
http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/B/Burzum/Det%20Som%20Engang%20Var/Det%20Som%20Engang%20Var.jpg
Effrayant mais tout de même intéressant ne serait-ce que pour la découverte du style.
C'est assez "mélodique", une atmosphère de fin du monde, de souffrance très bien rendue avec des voix sépulcrales et un rythme lancinant qui font froid dans le dos.
Je ne sais pas ce que ça raconte mais ce n'est certainement pas l'histoire de "Oui oui à la plage".
Je n'écouterais pas ça tous les jours.
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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 12:05
http://www.progarchives.com/progressive_rock_discography_covers/2019/cover_5929163122009.jpgTrès étonnant.
Un album que j'attendais avec impatience.
Ça va d'une ambiance quasi sympho-folk-épique à des voix death, passant de l'aérien au lourd très lugubre. Le tout enrobé de parfums moyen-orientaux.
Je suis tout de même un peu gênée par le son "bontempi" du clavier sur certains passages.
Du très bon Orphaned Land, un peu difficile, qui demande du temps pour l'appréhender pleinement.
J'avais été immédiatement conquise par Mabool plus direct et "rentre dedans", mais après de nombreuses écoutes appliquées je suis totalement séduite par cette musique à la fois complexe et terriblement émouvante.

Je n'ai plus qu'une envie. Les revoir en concert !
 
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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 12:01

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQtsyc5IQwEcdUMBETNzj81hKwM5aZNIQC5DjFT23Tg2bzqxPPfDu speed prog ou du prog speed je ne sais pas.
Très très bien chanté, une voix solide et claire sans aucune faille.
De très beaux passages de clavier et des mélodies tout à fait mémorisables.

Une musique lumineuse tour à tour reposante et dynamique, appliquée tant dans sa construction que dans son exécution.

Titre préféré: Dead Man Walking.

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 23:05



http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/K/Kerion/The%20Last%20Sunset/The%20Last%20Sunset.jpgIl y a parfois des musiques qu'on a envie d'écouter juste pour se faire du bien. Pour leur fraicheur, leur apparente facilité, leur spontanéité et leur vitalité.
Du metal sympho à la Rhapsody, rempli de chœurs, de batailles épiques et de refrains féériques ou endiablés.
En moins aboutie certes, mais c'est justement ce qui fait tout son charme.
Pas de ces machines de guerre en dentelles à la production bien léchée, aux prises de son sans faille, aux moyens de stars calculatrices et vénales.
On est là dans une musique "humaine", abordable, où on sent plus la passion que la recette commerciale reproduite à l'envie.
Un véritable florilège pétillant de couleurs où les airs s'enchainent à un rythme effréné.
Non le metal n'est pas qu'une musique de brutes épaisses.
Il y a aussi de merveilleux moments de rêves où l'on peut retrouver son âme d'enfant, enfourcher un cheval imaginaire et parcourir la campagne en quête de dragons à occire et de princesses à conquérir.
Des petites plages de candeur et de légèreté qui font que la vie parait plus douce.
A écouter sans complexe et sans arrière-pensée, comme on aime boire à une fontaine un après midi d'été. Simplement.
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  • : MuSiQuEs Au BoUt D'uN PiNcEaU.
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Quand la musique devient couleurs...

Si lorsque vous jouez sur un piano chaque note évoque pour vous une couleur.
Si chaque son s’affiche en vert, rouge ou légèrement bleuté de façon irrépressible et incontrôlable.

Si la musique vous prend par le bout des cils jusqu’à vous promener sur un arc en ciel en secouant des poussières d'étoiles.

Alors nous partageons le même trésor.

D’aucuns diront que nous sommes fous ou pour le moins illuminés mais vous et moi savons que ce « don » est magique. 

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Musichromie.

Un jour je me suis rendu compte que j'entendais en couleur.
Il parait que ça s'appelle la synesthésie.  

En Salles.